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vendredi 31 janvier 2014

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jeudi 30 janvier 2014

RE/MAX - Jonathan Rivard - International Real Estate Broker - 819.923.3779

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    • Cantley, Quebec
    • Chelsea, Quebec
    • Chénéville, Quebec
    • Fasset, Quebec
    • Gatineau (Angers/Masson-Angers), Quebec
    • Gatineau (Aylmer), Quebec
    • Gatineau (Buckingham), Quebec
    • Gatineau (Gatineau), Quebec
    • Gatineau (Hull), Quebec
    • Gatineau (Masson/Masson-Angers), Quebec
    • L'Ange-Gardien [Outaouais], Quebec
    • Lac Simon, Quebec
    • Mayo, Quebec
    • Montebello, Quebec
    • Montpellier, Quebec
    • Papineauville, Quebec
    • Plaisance, Quebec
    • Ripon, Quebec
    • St-Sixte, Quebec
    • Thurso, Quebec
    • Val-des-Monts, Qubec
    • Wakefield, Quebec


    School Information

    Quality of education is one of the most important factors when moving to a new area. As a local neighborhood expert, I can help you evaluate schools in the area that meet your unique needs. In the Outaouais region (Ottawa - Gatineau Valley), the Western Quebec School Board administrates both English Elementary & High Schools, therefore I recommend an initial talk with them.

    Western Quebec School Board
    15 Katimavik, Gatineau (Qc) J9J 0E9
    Toll Free 1.800.363.9111 | 819.684.2336 | Fax 819.684.1328
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mardi 28 janvier 2014

iPHONE Laser /// Many applications - Plusieurs applications ///

iPHONE LASER

TAUX D'INTÉRÊT ÉMIS EN FONCTION DE L'ÉCONOMIE AU RALENTIT /// CANADA

Mercredi 22 janvier 2014 à 13 h 53 | Gérald Fillion | retransmis par Jonathan Rivard

Depuis le temps qu’on nous raconte que les taux d’intérêt vont monter, voilà que dans la même semaine, on apprend que les banques baissent leurs taux hypothécaires et que la Banque du Canada maintient la possibilité d’une baisse de son taux directeur. Docteur, que se passe-t-il?

D’abord, la Banque du Canada.
L’institution a fait le point sur sa politique monétaire mercredi matin et les économistes ont conclu, pour la plupart, que la banque centrale se montre un peu plus préoccupée par la faiblesse de l’inflation au pays. La modeste hausse des prix depuis plusieurs mois ralentit l’économie. C’est des revenus moins importants que prévu pour les entreprises et pour les gouvernements, c’est moins d’argent injecté dans l’économie. C’est une croissance du PIB qui est donc plus faible.
En principe, un niveau d’inflation faible pourrait pousser la Banque du Canada à abaisser son taux directeur pour tenter de stimuler la consommation, les dépenses et la demande. Ainsi, une demande plus élevée permettrait aux détaillants par exemple d’augmenter leurs prix, et donc leurs revenus. Ça ferait grimper l’inflation et ça stimulerait l’économie!

L’expression d’une inquiétude sur la faible inflation laisse croire à une baisse possible du taux directeur au Canada, même s’il est peu probable que la banque centrale aille jusque là. L’impact est tangible toutefois : ça fait chuter le dollar canadien. Pendant qu’aux États-Unis et en Europe on assiste à une amélioration de la situation économique, au Canada, le gouverneur de la banque centrale alimente une préoccupation sur la faiblesse de l’inflation.

Résultat : les investisseurs se détournent du Canada, ce qui fait chuter notre dollar, qui est sur le point de tomber sous la barre des 90 ¢US. La Banque du Canada n’est pas étrangère à la chute du dollar, c’est clair, et s’en réjouit presque publiquement! Dans son communiqué aujourd’hui, elle écrit que la dépréciation du dollar canadien « stimule les exportations », d’autant que la demande américaine est en hausse.

Dans sa politique monétaire, la Banque du Canada va plus loin et laisse entendre que le dollar est peut-être à un niveau trop élevé : « Bien que notre monnaie se soit dépréciée au cours des derniers mois, écrit-elle, elle demeure forte et continuera de présenter des défis sur le plan de la compétitivité des exportations canadiennes hors produits de base. »

Et les taux hypothécaires?
Pendant ce temps, des banques canadiennes ont décidé d’abaisser quelques-uns de leurs taux hypothécaires pour la première fois depuis 10 mois.
Le taux directeur de la Banque du Canada influence les taux à court terme sur les emprunts que se font les banques, sur l’argent qui circule entre elles. Le taux directeur oriente aussi généralement le taux préférentiel accordé par les institutions financières, taux qu’on utilise, avec ou sans rabais, pour établir le taux variable hypothécaire.

Les taux hypothécaires fixes sont influencés, pour leur part, par le marché obligataire. Et, en ce moment, les taux d’intérêt sur les obligations sont en baisse, car les dernières données économiques sont moins bonnes qu’attendu, notamment sur l’emploi aux États-Unis.

Ainsi, depuis le début du mois, les taux américains baissent, ce qui entraîne également une réduction des taux canadiens qui ont tendance à suivre le mouvement du marché obligataire américain. Le taux sur une obligation de 5 ans du gouvernement du Canada est passé de 1,95 % le 31 décembre à 1,67 % le 20 janvier.

Dans les circonstances, les coûts d’emprunt sont moins élevés dans le marché, ce qui permet aux institutions financières de baisser leurs taux. Cela dit, les économistes, tout comme le gouverneur de la Banque du Canada, s’attendent à une remontée des taux hypothécaires en 2014. En principe, la croissance américaine devrait s’accélérer et le Canada devrait en profiter.
 
Alors, deux choses en terminant : 1- le taux de la Banque du Canada n’est pas sur le point de monter. La plupart des économistes sont d’avis que la hausse s’amorcera seulement dans la deuxième moitié de 2015. Et, bien que les taux hypothécaires diminuent ces jours-ci, il semble toujours probable qu’ils sont appelés à augmenter en 2014. 

Restez à l’écoute !!!

jeudi 23 janvier 2014

L'économie du Canada - Taux directeur - Janvier 2014

La Banque du Canada maintient son taux directeur à 1%


Maria Babbage 
La Presse Canadienne - Ottawa

La Banque du Canada a abaissé mercredi ses prévisions au sujet de l'inflation, qui se maintient de façon soutenue en bas de la cible qu'elle privilégie, mais la banque centrale a laissé son taux d'intérêt directeur inchangé à 1%. La banque a maintenu sa neutralité en ce qui a trait à son prochain changement de taux, qui pourrait aussi bien être une baisse qu'une hausse. Le taux directeur n'a pas bougé depuis
plus de trois ans, dans un contexte de lente reprise et de faible inflation.
Bien qu'elle constate des améliorations dans les conditions économiques canadiennes, la Banque du Canada a indiqué s'attendre à ce que l'inflation soit encore plus faible qu'elle ne l'avait d'abord cru, en partie en raison de la forte concurrence entre les détaillants.

La banque mise sur une inflation à 0,9% pour la première moitié de 2014, en baisse par rapport à sa prévision précédente de 1,2%, mais elle devrait remonter «très progressivement» et atteindre le coeur de la cible idéale de la banque, soit 2%, au dernier trimestre de 2015. La croissance économique pour la deuxième moitié de 2013 a été supérieure aux attentes et devrait continuer de prendre de l'allure pour passer de 1,8% en 2013 - selon les estimations - à 2,5%, tant en 2014 qu'en 2015, a prédit la banque centrale.

La plus forte demande aux États-Unis et le recul du dollar canadien devraient profiter aux exportations, ce qui devrait conséquemment améliorer la confiance du milieu des affaires et stimuler l'investissement. Les perspectives de la banque centrale ont pesé sur le dollar canadien mercredi et celui-ci a cédé 0,95 cent US pour clôturer à 90,19 cents US. Le huard a perdu près de 4 cents US depuis le 31 décembre, alors qu'il avait clôturé l'année à 94,02 cents US en raison d'une combinaison de facteurs, notamment un raffermissement du billet vert américain, la faiblesse des cours des matières premières et un environnement économique canadien marqué par la faiblesse des taux d'intérêt et de l'inflation.

«Bien que notre monnaie se soit dépréciée au cours des derniers mois, elle demeure forte et continuera de présenter des défis sur le plan de la compétitivité des exportations canadiennes hors produits de base», a écrit la banque dans son rapport. L'économiste en chef de la Banque de Montréal, Douglas Porter, considère que cette phrase est la plus importante du document. «C'est une solide déclaration pour la banque, et ils ne diront jamais plus clairement que la devise est toujours surévaluée et que, par conséquent, toute nouvelle dépréciation est bienvenue», a écrit M. Porter dans une note de recherche. M. Porter a en outre noté que l'accent mis sur la possibilité que l'inflation soit trop faible a été «haussé d'un cran» dans cette plus récente déclaration de la banque.

Risques toujours équilibrés 
La Banque du Canada s'attend à ce que la croissance économique mondiale - stimulée par l'élan plus
significatif des États-Unis - passe de 2,9% en 2013 à 3,4% en 2014 et 3,7% en 2015. Mais l'institution a en outre noté s'attendre «à ce que l'inflation demeure nettement sous la cible pendant quelque temps», notamment en raison de la concurrence accrue dans le secteur du détail - ce qui garde les prix des biens et des services plus bas - et de la capacité excédentaire. Par conséquent, «les risques à la baisse entourant l'inflation ont gagné en importance», a-t-elle précisé.

«Les principaux risques ont trait à des investissements plus robustes aux États-Unis, à une moins bonne tenue des exportations canadiennes et aux déséquilibres dans le secteur des ménages.» L'inflation d'ensemble s'est établie à 0,9% en novembre, ce qui en faisait le septième des 13 derniers mois
à montrer une inflation inférieure à la fourchette-cible de la banque centrale
, qui s'étend entre un et 3%. En outre, l'inflation s'est constamment maintenue sous la cible idéale de 2%.

Les chiffres sur l'inflation du mois de décembre seront dévoilés vendredi.

«La marge importante et persistante de capacités inutilisées au sein de l'économie a contribué à ce qu'augmente considérablement, depuis la mi-2012, la proportion des biens de  consommation et des services intégrés à l'indice de référence qui enchérissent de moins de deux pour cent par an», a expliqué la banque.

«La concurrence accrue dans le commerce de détail concourt également au faible niveau de l'inflation.» Mais la Banque du Canada a tout de même conclu que les différents risques restaient équilibrés et a choisi de maintenir son taux directeur à son niveau actuel.

La banque doit rendre sa prochaine décision sur sa politique monétaire le 5 mars. La prochaine mise à jour de ses prévisions pour l'économie et l'inflation est pour sa part prévue pour le 16 avril.

lundi 20 janvier 2014

PRÉVISIONS IMMOBILIÈRES CANADIENNES /// 2014



SOURCE: LA PRESSE; http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201401/15/01-4729158-immobilier-canadien-vers-un-atterrissage-en-douceur.php

Atterrissage en douceur ou désastre en attente? 


Le marché immobilier canadien a conclu l'année 2013 sur une note mitigée,
qui divise les experts quant à la trajectoire attendue en 2014.

Selon les données publiées hier par l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), les ventes de maisons ont progressé de 0,8% pour l'ensemble de l'année, avec 457 893 transactions. Le marché a connu une période enflammée pendant l'été, avant de reculer quelque peu au cours des trois mois d'automne.

«Il est difficile de trouver des preuves qui suggèrent quoi que ce soit d'autre qu'un atterrissage en douceur pour le marché canadien en 2013», a tranché Robert Kavcic, économiste à la BMO.

Diana Petramala, de la Banque TD, est du même avis. L'économiste estime que la progression des ventes de 0,8% n'est «ni trop chaude, ni trop froide, mais bien alignée avec notre prévision d'un atterrissage en douceur».

Les prix explosent
Si les ventes sont revenues à leur moyenne mensuelle des 10 dernières années, les prix, eux, poursuivent leur chemin vers la stratosphère. La valeur de revente moyenne a atteint 389 119$ en décembre à l'échelle nationale, une hausse de 10,4% sur un an. En excluant les marchés très chers de Toronto et Vancouver, la hausse s'élève tout de même à 4,6%, indique l'ACI.

Plusieurs observateurs estiment que le Canada se trouve aujourd'hui en situation de « bulle immobilière » , en raison de ses prix complètement déconnectés de la réalité économique des ménages.

Mardi, le président de la Banque TD, Ed Clark, a exprimé de sérieuses craintes face à cette poussée incessante. «Si vous dirigez une banque, vous devriez vous en inquiéter», a-t-il déclaré pendant une conférence bancaire.

Le prestigieux Wall Street Journal y est pour sa part allé hier d'un article assez sombre sur le marché immobilier canadien. Pour la deuxième fois en quelques mois, le quotidien américain s'est demandé,
hier, «si le miracle canadien des dernières années réserve un réveil brutal, avec de sévères déséquilibres destinés à être corrigés dans la douleur».

Citant une étude récente de la Deutsche Bank, le Wall Street Journal souligne que les prix sont «très clairement» dans une situation de bulle («bubbly»). Ce rapport de la banque allemande estimait à 60% la surévaluation de la valeur des propriétés au Canada.

Thèse contestée
La thèse d'un atterrissage en douceur du marché canadien «n'a aucun sens», avance quant à lui David Madani, économiste chez Capital Economics à Toronto. «Les prix sont rendus tellement élevés que même une hausse minime des taux hypothécaires aura un impact majeur sur l'accessibilité», a-t-il déclaré à La Presse Affaires.

Enfin, l'analyste torontois Ben Rabidoux se fait plus nuancé. Il croit que le marché canadien réussira un «atterrissage en douceur» si les ventes continuent à fléchir au cours des prochains mois. Cette situation comportera toutefois d'importantes disparités régionales, avec des hausses marquées dans l'ouest du pays et un marché très lent au Québec et dans les Maritimes.

«En d'autres mots, si cet atterrissage en douceur se produit à l'échelle nationale, il y aura clairement des gagnants et des perdants», a-t-il dit hier.

L'Indice des prix des propriétés MLS, qui analyse les transactions entre propriétés comparables, a affiché une progression annuelle de 4,31%, a souligné hier l'Association canadienne de l'immeuble.

Des hausses en 2014?
Après trois baisses mensuelles consécutives depuis septembre, le niveau des ventes de maisons est maintenant revenu à sa moyenne des 10 dernières années au pays. Gregory Klump, économiste en chef de l'Association canadienne de l'immeuble, s'attend à ce que l'activité demeure «modérée» en 2014.

«Comme aucune autre modification des règles hypothécaires n'est prévue cette année, il est possible qu'en 2014, les ventes surpassent le total annuel de 2013, si la demande se maintient près des niveaux actuels, tandis que l'économie se redresse et que la croissance de l'emploi compense les répercussions des hausses marginales des taux d'intérêt hypothécaires à venir», a-t-il avancé hier.
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La situation dans les quatre plus grandes villes du pays:

Toronto
Après un début de 2013 au ralenti, les ventes ont redécollé pendant la seconde moitié de l'année. Près de 89 000 transactions ont été enregistrées au total dans la Ville reine, soit une hausse de 0,9% par
rapport à 2012. Le prix de vente moyen a augmenté de 5% sur un an, à 524 089$.

Montréal
La Chambre immobilière du Grand Montréal divulguera ce matin, à l'occasion d'une conférence, ses chiffres finaux de 2013. Pendant les 11 premiers mois de l'année, on a enregistré 34 515 transactions dans la métropole, une baisse de 9% sur un an. Les prix ont stagné, voire fléchi, dans le secteur de la copropriété et grimpé de 2% pour les unifamiliales.

Vancouver
Le marché immobilier de cette ville de la côte Ouest continue de déformer les statistiques de tout le pays, tant il est exorbitant. En 2013, le prix moyen des propriétés y a atteint 767 765$, en progression
de 5,2% sur un an. Les ventes ont rebondi de 13,9%, avec 28 985 transactions.

Calgary
Autant la capitale canadienne du pétrole a souffert pendant la crise de 2008-2009, autant son marché immobilier affiche aujourd'hui une forme resplendissante. Le nombre de transactions a progressé de 12,5% l'an dernier, avec 29 954 reventes. Le prix moyen est à l'avenant: 437 036$, en hausse de 6% sur un an.